Sortie du clip “Danse d’espérance”
Un clip tournée au studio de danse et de yoga nommé ‘Space 238’ à Bristol, qui offrait un canvas spacieux de murs blancs et de plancher pour raconter l’histoire de nos deux protagonistes.
La danse pratiquée est le contact improvisation, une forme expressive datant de 1972, laissant libre cours à l’expérimentation allant de l’immobilité aux mouvements les plus athlétiques. Les danseurs s’offrent des appuis sur le corps l’un de l’autre, au sol, sur les murs ou en s’élevant par des portés. La danse explore souvent les dynamiques relationnels du rapprochement (convergence) ou de l’éloignement (divergence).
Dans cette histoire, notre personnage féminin désire être avec cet homme au-delà du bref rapprochement d’une danse. Le couplet raconte la réalité, quand le refrain s’envole dans le fantasme, le pont siffle le train du désespoir quand notre héroïne s’éffondre dans le tourment de la jalousie pour une autre femme, importante, elle aussi, peut-être aimée de celui qu’elle aime. Une conclusion optimiste autorisant le rêve à passer la porte drapée de la réalité.
Ça a été un réel privilège de pouvoir tourner ce clip avec Simon, qui est au naturel très expressif, comme un acteur né, et un danseur avec qui j’ai une alchimie particulière. Ce fût également un très bel équilibre d’avoir Mitch Mitchell à la caméra, pour qui j’avais dejà posé pour des photos, et son ami de longues dates Sebastien Roberts, particulièrement doué pour filmé l’intime.
J’ai suivi de près le processus d’édition pour que la sélection des séquences retiennent l’esthétisme de la danse, du rapprochement, et la vulnérabilité de l’amour et du désir. Tout ceci pour que le script silencieux du mouvement corresponde à l’histoire des paroles. Il en reste un bouquet de sensualité, suave et sincère.